Nouveautés

Les ajouts qui comptent, du plus récent au plus ancien. Le jeu évolue par vagues ; chacune est jouable dès sa mise en ligne, sans rien perdre des carrières en cours.

Le partage raconte

Le bloc de fin de carrière porte enfin le récit : la une la plus forte, d'où tu pars et le club qui a fait ta carrière, comment ça finit, ton rival de génération nommé. Le score se dit avec un palier — Pro honnête, International, Légende — plutôt qu'un pourcentage. La carte image part avec son lien. Un lien de duel a maintenant un aperçu : « Kylian te défie sur La Relève · 663 pts · Légende ». Et l'ami qui arrive lit la carrière à battre, deux repères pour se situer, et le nom du rival qu'il retrouvera. Une distinction se partage aussi à chaud.

Le rival de génération se défend

Il vivait sa carrière en parallèle de la tienne, mais son palmarès ne comptait que les championnats : tu remportais le duel 98 fois sur 100, y compris au bout d'une carrière ratée. Il gagne désormais les mêmes trophées que toi — coupes, compétitions continentales, distinctions individuelles — et sa réputation, ses sélections et ses saisons pèsent au même barème. Une carrière sur cinq finit maintenant derrière son rival, une autre au coude-à-coude. La ligne 🆚 du bilan dit enfin quelque chose.

Les finales se jouent

Six nouvelles séquences décident un trophée en direct : mener la remontée à 0-2, tenir le siège des dix dernières minutes, entrer à froid quand tout est en jeu, replacer le penalty à retirer. Chaque étape se réussit ou se rate selon tes attributs et ton sang-froid, et c'est le décompte final qui soulève la coupe — ou la laisse à l'autre. Le premier grand rendez-vous d'un jeune ne se présente qu'une fois.

Une armoire à trophées plus grande

La deuxième coupe continentale (C2) rejoint le palmarès, les gardiens ont leur Gant d'Or, et un but que la partie t'a réellement raconté peut être élu But de l'année. À la retraite, le club de cœur rend ce qu'il te doit : une plaque dans le couloir, un maillot retiré ou une statue devant le stade, selon les saisons passées là-bas et les titres gagnés sous ce maillot. Et douze nouveaux badges — la tournée d'adieu, le pari de janvier, les quatre étages — cinquante-six en tout.

Raccrocher, ou revenir

La retraite se décide désormais depuis le mercato, à côté des offres : plus besoin de signer quelque part pour pouvoir dire non. Et si tu es parti chercher l'argent au bout du monde, l'ancien championnat peut tenir parole en janvier — l'offre du retour arrive vraiment, à un tiers du chèque que tu touches là-bas. Rentrer finir la saison, ou rester au chaud jusqu'en juin.

Les contrats du vétéran

Le salaire d'un trentenaire ne suit plus l'indemnité de transfert : un 87 de 34 ans ne se voit plus offrir 2 M€ par les géants là où il en touchait 10. La saison de patron pèse sur le chèque, les pétrodollars redeviennent un vrai argument (au moins deux fois et demie la meilleure offre européenne), rester se prolonge un peu à la baisse passé 33 ans, et les minutes promises se calculent contre le concurrent nommé — celui qu'on retrouve à la signature. Passé 32 ans, la tournée d'adieu s'ouvre.

Le concurrent au poste

Le titulaire à ton poste a désormais un nom, un âge et un niveau qui évolue. Le panneau des causes dit à cause de qui tu joues peu, les offres te disent qui il faudra déloger, et lui peut se blesser, raccrocher, être vendu — ou demander à partir quand tu l'as poussé sur le banc. Cinq événements, un badge.

Le mercato d'hiver

Un deuxième point de décision dans la saison, seulement quand ça compte : barré dans la rotation, ou club qui coule alors que tu vaux mieux. Prêt de six mois, transfert, ou serrer les dents. Si tu pars, la feuille de saison additionne l'automne à l'ancien club et le printemps au nouveau — et le panneau des causes l'écrit noir sur blanc.

Passer le relais

À la retraite, une autre carrière prolonge la tienne : l'enfant, qui porte ton nom, ou le protégé, formé par toi devenu éducateur. Ton club de cœur l'appelle, ton rival d'hier a une descendance, le calendrier avance — et la lignée est jugée génération après génération. Cinq événements dédiés, une ligne d'épilogue, deux badges.

La bande médias

Six figures parodiques de la presse et des plateaux — le polémiste, le journaliste d'enquête, l'insider du mercato… Huit événements rares, des unes signées, et un dernier mot des médias dans l'épilogue.

Le banc et l'agent

Le coach et l'agent deviennent des personnages nommés. Chaque coach a sa manière (formateur, rigoriste, tacticien, paternel), lisible dans le panneau des causes ; il saute quand le club déçoit, et un banc bien quitté rouvre des portes au mercato.

Vague mondiale

Six nouveaux championnats et de nouvelles nationalités jouables, des salaires qui suivent le pays, un mercato qui repère les pépites et les joueurs des clubs relégués, et un cliquet de prolongation qui se gagne sur le terrain après 30 ans.

Le moment de match

Un second créneau chaque saison, balle en jeu : le face-à-face, le corner de la 89e, la séance de tirs au but en rounds enchaînés. Et la retraite ne se confirme plus par un « oui » : on signe un communiqué de presse généré depuis la carrière.

La fin de carrière raconte

Courbe de carrière, revue de presse des unes marquantes, épilogue « Cinq ans plus tard ». Plus deux saisons à part enfin racontées : l'année en prêt et l'année du Mondial.

Le pli scellé

Une distinction individuelle se révèle comme on ouvre un pli officiel : attente, seuil, rareté lue avant l'objet — méritée, jamais tirée au sort.

Distinctions individuelles

Crampon d'Or, joueur de la saison, équipe type, légende de club : des récompenses vérifiées par les chiffres, un palmarès détaillé pays par pays, et des fiches de fin rejouables depuis le Panthéon.

Les pétrodollars

Une offre venue d'un championnat du Golfe, très bien payée et très rare — avec son prix affiché : progression gelée, déclin accéléré, sélectionneurs qui détournent les yeux.

Pupitre FM

La direction visuelle du jeu : le poste de travail d'un analyste en tribune. Avec elle, le statut au club (l'ancienneté se mérite), la dimension défensive (cages inviolées pour les gardiens et défenseurs) et des événements qui apprennent les postes.

La Relève

Le jeu prend son nom. Création-interview, unes de journal chaque saison, verdicts de scout, fanions de club, Héritages débloqués par les badges, matchs décisifs et issues incertaines pour les choix qui sont des paris.

La méta

Badges, prestige, défi du jour à seed commune, duel par lien, carte de carrière partageable, quêtes quotidiennes et série. Et le rival de génération, qui grandit en parallèle.

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